11.04.2009
THESE ARMS ARE SNAKES - Ethric double

Snakes by Peter you've lost the news
On n'attend rien de ce titre au début.
Le chanteur chante.
Le guitariste guitarise et ainsi de suite avec tous les membres du groupe.
Puis rapidement le batteur se met à faire le foufou et à enrayer cette mécanique.
On se dit que les choses peuvent devenir plus intéressantes (j'aime beaucoup les titres à tiroir perso).
Ensuite la chanson quitte la pépère route nationale et s'engage sur l'autoroute et tout s'emballe.
La basse martéle le tempo, toujours le même, pas plus rapide, mais le paysage devient de plus en plus indistinct.
On se concentre sur le marquage au sol, on quitte sa voie, on roule au milieu des 3 voies comme un sagoin.
On baisse les vitres, le son est insupportablement fort dans l'habitacle.
Lorsque le titre redémarre à la toute fin, c'est trop tard on s'est pris la glissière de sécurité, la voiture vole.
On entend la fin du titre dans l'ambulance, désarticulé.
THESE ARMS ARE SNAKES - "Ethric double"
(Tail swallower and dove - 2008)
22:55 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ethric double, these arms are snakes
07.04.2009
TODAY IS THE DAY - Temple of the morning star

On peut détester tous les titres d'un groupe et néanmoins adorer un leur morceau comme si c'était sa propre vie.
TODAY IS THE DAY - "Temple of the morning star"
(Temple of the morning star - 1997)
22:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : temple of the morning star, today is the day
03.03.2009
Tintin au pays des boites à rythme

Certains samedis ne se déroulent absolument pas de la manière dont vous l'envisagiez et vous vous retrouvez, à 18H30, en train de déambuler dans les couloirs d'un Leclerc de province, un peu déçu, un peu hagard.
Soudain devant vous, dans un bac de soldes vous trouvez le premier album de Bronski Beat "The age of conscent", oui celui de 1984 avec "Why" et "Small town boy", celui que personne n'avoue posséder, ni écouter encore ou qu'en fait personne ne possède plus d'ailleurs.
Et là vous dérapez, vous le balancez dans votre caddie à côté des couches et d'un paquet de café. Vous vous sentez mieux dans le flot consumériste, votre week end n'est pas complètement foiré, vous êtes au top du bien être de votre personne fortement perturbée par les années 80.
Bon l'album de Bronski Beat vous le connaissez bien pour vous l'être infusé à hautes doses sur des K7 Chrome TDK, il y a quelques années maintenant.
On y trouve les 2 hits cités plus haut et une bonne reprise de "Ain't necessary so" de Georges Gershwing. Le reste est constitué de titres beaucoup plus dispensables, produits de manière discutable, mais la nostalgie de ces années là vous fait avaler de nombreuses couleuvres, même analogiques.
La dernière piste de l'album est une reprise de "I feel love" de Donna Summer. Dans les bonus alibis de cette version de l'album on trouve aussi ce même titre chanté en duo avec Marc Almond de Soft Cell avec au milieu le bout d'une autre chanson "Johnny remember me" de John Leyton, une espèce de bootleg avant l'heure en quelque sorte.
Et là on se dit que Marc Amande, alors au commande de Soft Cell, nous a déjà fait le coup sur son maxi (mon Dieu que ce mot sonne vieillot maintenant) de son méga hit "Tainted love" largement arrosé d'une large portion de "Where did our love go" des Supremes, pour au final un morceau de plus de 8 minutes des plus réussis et toujours agréable à écouter.
La preuve en dessous :
22:00 Publié dans du son pas frais | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bronski beat, marc almond, i feel love
25.02.2009
Un air de famille # 3








16:58 Publié dans Un air de famille | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
une playlist rock
Art Rock a lancé une idée simple il y a quelques semaines : faire une playlist rock, comme ça, pour se défouler.
A la suite de mes camarades qui se sont déjà lancés dans l'aventure à corps perdu, je propose au monde ma playlist perso.
On y trouvera, par ordre d'apparition à l'écran, des trucs calmes pour commencer : Battle of mice (écoutez bien la chanteuse s'égosillier quand même) projet de membres de Pere Ubu, Red Sparrowes et Made out of babies, les black metalleux de Khold faisant dans le mid tempo hypnotique, Joy Division dans la désolation glacée.
Le niveau suivant comprend TV on the radio, Bästard immense groupe français pas connu et Faith no more pour commencer à se dégourdir les jambes bien en rythme.
Puis Jesus Lizard (ce titre est une tuerie alternant guitares rock and roll et voix de possédé alccolique), Napalm Death (pourquoi devrait on se priver de la voix de Barney hein ?) et Sepultura vous cueillent à l'estomac.
Tombé au sol Ministry et les Young Gods, sous leurs aspects bonhommes, continuent leur travail de sape.
Un titre pas très connu de Garbage et son superbe final vous permet de vous réassoir avant que l'embompoint de Beth Ditto ne vous jette à nouveau à terre et vous fasse rouler sous la table.
La voix de feu de Mark Lanegan permet enfin de trouver la paix, toujours réfugié sous la table que vous êtes, de peur de voir revenir Beth et Barney pris de boisson.
Merci à Twist pour le lecteur qui permet l'upload des titres au fait.


