23.05.2008

Costes Vs Othello

 

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Sous ce jeu de mot foireux (et foiré), celui de Sonic Eric est lui digne des meilleurs unes de Libé, ce cache quelques lignes commandées par CoolBeans et non retenues au montage final.

Pour les ceux qui passent par là et qui ne connaitraient pas  "A Tombouctou sans mariachis"  il s'agit de passer en revue quasiment tous les jours la discothèque (dans l'ordre alphabétique) d'un psychopathe de la pop et de trouver une enigme sur le disque du jour et une autre pour le suivant (qui n'est pas forcément le lendemain car le gars fait une émission radio tous les vendredis et parfois délaisse aussi ses fans pour un match de foot).

Les points sont compilés dans un classement et, cerise sur le manteau, le gagnant se voit même envoyer un CD par le taulier.

Bref ce petit jeu, découvert il y a un an, est vite devenu complètement addictif et rend parfois maboul

Le problème, enfin c'est pas la fin du monde non plus, c'est que nous en sommes à son 413 ème CD et que nous sommes aux artistes en "COUS" vous voyez le route qui nous attend pour atteindre la disco de Zappa.

Bref nous étions ces derniers jours à Costello (Elvis), voici ma copie pour parler de ce monsieur dont je sais juste écrire le nom. 

 

"Elvis Costello ? Non désolé je ne vois pas de qui vous parlez ?

J’ai bien entendu parler d’un certain Elvis Presley roi du rock and roll et du beurre de cacahuète mais c’est tout.

En fait je mens un peu, je me souviens bien d’Elvis Costello mais pour 2 raisons ultra anecdotiques comme seule la mémoire peu en produire.

Je me souviens qu’en 1983 ou 84 passait dans « Platine 45 » un clip d’un morceau qui s’appelait « Everyday I write the book » et je me disais que bizarrement ce titre était bien loin des canons musicaux alors en vigueur (cascades de synthé, fluo à tous les étages, cravate en cuir et baskets Americana).

Puis dans les années 90 je me souviens qu’Elvis Costello a sorti un album du nom de « Brutal Youth » et moi je cherchais, dans les bacs de ma petite médiathèque de province, un album du groupe Brutal Truth (qu’ils n’ont d’ailleurs jamais acheté malgré mes demandes réitérées sur le cahier de suggestions) qui fait dans le grind-core méticuleux avec de larges rasades de hurlements glaireux. Donc chaque fois que je tombais sur « Brutal Youth » mon cœur chavirait pendant quelques millisecondes de bonheur, mais le soufflet retombait rapidement, point de Brutal truth.

Et je continuais la lettre « B ».

Vous vous en doutez je n’ai jamais emprunté ni écouté un seul album d’Elvis Costello.

Par contre le Brutal Truth j'ai fini par l'acheter."